Jeune maman : je prends du temps pour moi !

Devenir maman implique un changement de vie radical tant au niveau personnel, social et professionnel.

Devoir s’habituer rapidement ne veut pas dire pour autant que vous avez le droit de vous oublier ! Il faut apprendre à équilibrer son temps entre son rôle de maman et celui de femme. Bouleversement hormonal, nuits sans sommeil, retour au travail…

Mais pourquoi et comment apprendre à vivre cette nouvelle vie en prenant du temps pour soi ?

Pourquoi est-ce si important ?

L’importance de cet apprentissage se reflète dans le bien-être de tous les partis. Dans un premier temps, vous, mamans, devez être épanouies pour espérer que vos enfants le soient aussi. C’est seulement en vous sentant confortable dans votre quotidien que votre efficacité sera à son maximum ! Puis, étant donné que votre cohésion familiale ne dépend pas seulement de vous, prendre du temps pour soi permet également d’améliorer le bien être au sein de votre couple.

Comment me libérer du temps pour moi ?

Planifier mes semaines 

Sur un calendrier, répartissez vos obligations – cours de yoga de votre mini, factures à payer, rendez-vous médicaux  – et vos tâches ménagères. Inscrivez aussi des objectifs personnels et familiaux : réussir à faire minimum 3 séances de méditation, sortir pour une balade en forêt, 20 minutes de lecture…. Le plus important est de réussir à se motiver sans pour autant se mettre la pression !

 

Demander de l’aide

Ne vous en voulez pas de demander de l’aide à votre famille, conjoint ou nounou, que ce soit simplement pour faire une sieste ou sortir pour une après-midi shopping ! Il est important de savoir se dégager du temps sans culpabiliser, pour vous-même mais aussi pour votre couple. La Folie Douce Hôtels à Chamonix propose d’ailleurs un service de garde d’enfant jour et nuit si vous souhaitez vous retrouvez pour un moment en amoureux ! 

Une idée de week-end bien-être en famille !

©La Folie Douce Hôtels Chamonix

Entraîner mes enfants à devenir autonomes 

Habituer ses enfants à s’occuper d’eux mêmes dès leur plus jeune âge vous permettra de vous libérer du temps sur du court mais aussi long terme. En effet, leur apprendre à ranger les jouets, les vêtements ou se sécher tout seul à la sortie du bain pourra à la fois vous éviter ces tâches mais aussi les occuper et leur faire gagner confiance en eux. Il est possible de rendre certaines actions bien plus intuitives, en les présentant comme des jeux ou des challenges, comme le service des desserts à table ou débarrasser les assiettes. 

 

Choisir les bonnes alternatives 

De temps à autre, vous avez le droit d’opter pour la solution facile ! Parfois, elle s’avère même bénéfique au développement de votre enfant et à votre bien-être personnel. 

Une envie de se (re)mettre sérieusement au sport ? Le club de sport David Lloyd Geneva vous propose une crèche qui prendra soin de votre bambin pendant votre cours de pilates ou votre moment détente au hammam. 

Trop de temps passé à préparer des purées de légumes, en manque d’inspiration ? Yamo vous propose des petits pots frais et bio, livrés directement chez vous ! Plus besoin de s’en vouloir de ne pas faire du fait maison, votre mini ne se rendra compte de rien, c’est promis !

©Yamo

Adapter votre quotidien 

Anticiper la mise en place de la table du petit déjeuner la veille pour ne pas avoir à stresser le lendemain, se lever une heure plus tôt le matin, prendre une douche, se pomponner, 20 minutes de méditation et enfin prête à attaquer la journée ! Ces petits moments pour soi sont à inscrire dans votre planning de la semaine pour être certaine de ne pas les oublier !

En conclusion, prendre du temps pour soi c’est essentiel !

 

Vous l’aurez compris, prendre du temps pour soi est primordial pour une vie familiale épanouissante ! Le tout est de savoir s’adapter à l’âge de votre enfant et ne pas oublier que personne ne vous demande d’être parfaite ! Besoin d’un petit coup de pouce ? Motherstories est une communauté de maman là pour vous aider, répondre à vos questions et apaiser vos craintes !


Aller plus loin

Les Mamans Inspirantes #8 : Julie, photographe freelance, maternité inspirante et maman de deux petites filles @capoupascaplili

J’ai eu la chance de rencontrer Julie par hasard lors d’un évènement lyonnais.

Pudique et réservée au premier abord, je pouvais sentir chez elle une réelle profondeur d’âme et un grand potentiel créatif. 

Dès notre première rencontre, j’ai eu un réel coup de coeur pour son travail photographique : vivant, spontané, et naturel. Une perception unique de l’enfance à travers son regard de maman épanouie.

De ses clichés, se dégage une certaine douceur poétique, comme la délicieuse nostalgie d’une après-midi à la campagne ou la chaleur sucrée persistante de longues soirées d’été.

J’ai la chance de collaborer régulièrement avec Julie, c’est donc avec un plaisir particulier que j’ai rédigé son portrait pour la série des mamans inspirantes.

Discrète avec un regard touchant, profond et vif : voilà comment je définirai Julie et sa vision photographique. 

©Julie Gache

 

  • Peux-tu te présenter en quelques mots ? 

Je m’appelle Julie, j’ai 31 ans et je suis maman de deux petites filles : Elie 7 ans et Paula 3 ans. 

Nous vivons à la campagne dans la région grenobloise et je suis photographe freelance.

 

 

  • Tu as fait l’expérience d’une reconversion professionnelle. Comment as-tu vécu ce cheminement et comment en es-tu arrivée au domaine de la photographie ? 

Le cheminement a été très long (sourire).

La photo est venue à moi assez naturellement : à la naissance de ma première fille, le papa m’a offert un appareil photo car j’avais envie de garder une trace de tous nos moments de vie.

Petit à petit, j’y ai pris goût : d’abord en photographiant ma fille puis par la suite, j’ai continué à le faire par pur plaisir.

Progressivement, les choses se sont enchaînées : j’ai eu une deuxième fille, je suis devenue de plus en plus présente sur les réseaux sociaux… C’est justement par ce biais que l’on m’a contactée pour des collaborations. J’ai donc réalisé pas mal de photos notamment pour la mode enfant et la décoration, deux univers qui me passionnent. 

C’est cet engouement qui m’a poussé à me lancer en tant que professionnelle dans la photographie. J’ai commencé à me former techniquement en autodidacte – aujourd’hui avec internet c’est assez facile – et avec beaucoup d’observation aussi.

Voilà ce qui m’a menée à cette reconversion.

 

 

  • Comment définirais-tu ton esthétique ? 

Bonne question ! (rires). C’est un concept très dur à définir car l’esthétique évolue constamment selon les inspirations, notre état d’esprit, nos expériences… 

Je pense que la beauté est différente pour chacun. Pour ma part, j’aime voir la beauté dans des choses simples, des moments de famille complices… 

J’aime cette beauté pure que l’on peut retrouver au quotidien, une beauté assez naturelle et spontanée en fait.

 

 

  • Tu es aussi présente sur les réseaux sociaux avec une petite communauté de mamans, comment conjugues-tu ton coeur de métier avec les réseaux sociaux ?

Beaucoup d’opportunités sont venues à moi grâce aux réseaux sociaux, je n’ai jamais vraiment eu à démarcher.

Evidemment, Instagram est un univers particulier et on ne peut pas tout partager.

En tout cas, je garde une certaine réserve pour préserver ma famille, même si mes filles apparaissent parfois dans mes photos. 

Dans mon coeur de métier, tu es également obligée de te créer une “ligne de conduite” pour garder un feed harmonieux. Je dois faire un choix parmi toutes mes envies et mes inspirations, je ne peux pas tout poster si je veux que mon compte garde un joli rendu. 

D’ailleurs, ce serait bien que j’envisage de me créer un compte professionnel pour partager un peu plus mon travail, mes collab, les shootings que je réalise… il faut que je travaille sérieusement là-dessus ! (rires)

 

 

  • L’esprit de famille, c’est quoi pour toi ? 

La famille, c’est le plus important pour moi. Dès la naissance de ma première fille, cela a été très naturel : j’ai eu envie de consacrer beaucoup de temps à ma famille. C’est ce que je fais d’ailleurs depuis plusieurs années. 

J’ai eu la chance de pouvoir m’arrêter de travailler pour m’occuper d’Elie durant ses premières années. J’ai pu aussi le faire aussi pour Paula, ma seconde fille. Il était primordial que je puisse leur consacrer beaucoup de temps et d’énergie. 

La famille est vraiment ce qu’il y a de plus important à mes yeux : développer la complicité entre ses membres, apprendre à se respecter, s’entraider, être à l’écoute…

Lorsque j’étais enceinte de Paula, nous n’avions pas demandé le sexe du bébé pour garder la surprise.

Quand nous avons découvert que c’était une petite fille, j’étais tellement contente ! Je trouvais qu’avoir une soeur pour Elie, c’était magique. Je les imaginais grandir ensemble et pouvoir se créer une belle complicité. 

Devenir grande soeur, c’était vraiment la meilleure chose que je pouvais offrir à Elie. Avec le confinement, cela me le confirme, elles ne se quittent plus ! (sourire)

Nous passons beaucoup de temps ensemble elles et moi, nous avons un lien très fort mère-filles.

Mon mari a un travail très prenant, souvent loin de la maison, donc l’un de nous deux doit forcément être présent pour les filles. J’ai donc choisi d’être là pour ma famille tout en pouvant m’épanouir professionnellement 

 

 

  • En quoi devenir maman a changé ta vision de la famille ? Et ton expérience entrepreneuriale ? 

La maternité a tout changé. Avant de devenir maman, j’avais plein d’autres projets qui ont perdu toute leur importance par la suite. Ce qui m’importait le plus, c’était de pouvoir me consacrer à ce nouveau rôle. 

Ma vision de la famille a pris tout son sens lorsque je suis devenue maman : créer sa propre famille, c’est complètement différent de ce que l’on a pu construire auparavant. 

C’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à faire une reconversion professionnelle. Je souhaitais un job qui m’épanouisse tout en gardant du temps pour mes filles. Je privilégie ma vie de famille même si j’ai besoin de ce nouveau challenge professionnel. C’est important pour être bien avec mes enfants et c’est tout aussi important pour eux de voir leur maman épanouie. 

En devenant maman, j’ai surtout pris conscience que je devais faire des choix et de quelles étaient mes priorités.

 

 

  • Tes enfants peuvent-ils être une source d’inspiration ?

Les enfants, c’est magique et naturel. Ils ne trichent pas, sauf au jeu ! (rires). 

Ils sont “bruts” : contents, pas contents, on le sait tout de suite. Ils ne font pas semblants. Ils ne savent pas cacher leurs émotions, ils sont sincères, transparents, on peut lire en eux. Ils sont plein de vie. Ils ont aussi cette si belle naïveté…

Plein de choses que nous, nous perdons en grandissant. Adulte, on ne peut plus tout se permettre et on perd en spontanéité. 

Leur insouciance est très inspirante.

 

 

  • Quel serait ton secret pour réussir à concilier vie pro et vie perso, notamment lorsqu’on est maman ? 

Je n’ai pas de secret, je ne suis pas quelqu’un de très organisée ! (rires). 

Il faudrait que je le sois un peu plus ! Ce que j’essaye de faire, c’est m’obliger à prendre du temps de qualité rien qu’avec mes enfants, en ne pensant plus au travail. Même si avec les réseaux, ce n’est pas toujours évident comme tout est étroitement lié avec mon métier. 

Faire la part des choses et savoir couper pour être 100% avec sa famille, je pense que c’est très important pour maintenir un équilibre.

 

 

  • Que peut-on te souhaiter de plus fou ? 

Une réussite dans la photographie ! 

J’ai eu beaucoup de mal à me lancer car quand tu sors du milieu professionnel pour te consacrer à tes enfants, ce n’est pas toujours facile de réussir à y retourner. C’est un long travail pour reprendre confiance, se sentir légitime et savoir tu peux faire autre chose qu’être maman.

Le must, je rêverai d’avoir une parution dans le Milk Magazine ! Mais pourquoi pas après tout…

 

©Julie Gache

Retrouvez Julie sur son compte instagram

Les Mamans Inspirantes #7 : Mathilde, community manager freelance & fin gourmet, maman d’un petit kiwi et blogueuse @rockmycasbah

Cela fait quelque temps que je suis Mathilde alias RockmyCasbah sur les réseaux sociaux.

Son oeil photographique pointu – entre photos de voyage inspirantes, contenu food et les boucles de son petit kiwi – partage au quotidien humeurs et inspirations.

Mathilde fait partie de ces personnes dont j’admire l’audace et la force de caractère. Douce et créative, elle a accepté de me rencontrer online pour un interview. 

En toute simplicité, nous avons échangé sans langue de bois autour de son parcours entrepreneurial ponctué d’obstacles, de sa façon d’aborder le digital, comment concilier vie de maman et ambition professionnelle mais aussi sur ses passions et ses rêves. 

Retour sur une rencontre digitale inspirante et inspirée en temps de confinement.

© Madame Léon photographie

  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

C’est l’exercice le plus difficile ! J’ai 34 ans, j’habite à Toulouse depuis mes 18 ans et je suis maman d’un petit garçon de 2 ans. 

Je travaille dans l’univers du digital : je suis community manager mais je m’occupe aussi de la création de contenu pour mes clients. C’est-à-dire que je suis en charge de l’animation des réseaux sociaux mais j’ai également une vraie démarche créative. 

La plupart de mes clients travaillent dans la gastronomie. C’est arrivé un peu par hasard mais ça tombe très bien puisque j’adore manger ! (Rires)

J’ai toujours aimé cuisiner, l’univers food m’inspire beaucoup.

 

  • La question du moment : qu’est-ce le confinement t’aura apporté de positif ? 

Passer plus de temps avec mon fils et mon compagnon. 

Au quotidien, il travaille beaucoup et il est souvent en déplacement : ce confinement nous a permis de nous retrouver tous les trois, pour de vrai. 

Depuis cette période, je trouve aussi mon fils plus épanoui qu’avant. C’est un enfant par nature très joyeux et serein, plutôt facile à vivre. Je le sens encore plus “cool” et apaisé avec ce lâcher-prise des contraintes. Il mange également beaucoup mieux, malgré ses troubles de l’oralité. 

Cela m’a permis de comprendre que ses troubles n’étaient pas seulement liés à des problèmes de reflux mais aussi à un problème affectif. Je pense qu’il a  besoin de ses parents plus qu’on ne l’imaginait, même si nous essayons d’être présents au maximum.

Donc que du positif d’un point de vue affectif.

 

  • Tu es community manager freelance, peux-tu nous parler de ton parcours entrepreneurial en quelques mots ? 

Il a débuté en 2016. J’ai été salariée durant des années dans le secteur de l’immobilier jusqu’au jour où je suis arrivée à saturation et demandé une rupture conventionnelle. 

Durant ma période de chômage, j’ai créé un blog car j’aimais écrire et j’avais besoin d’un cadre pour éviter de me disperser. Parallèlement, je continuais à chercher un job dans mon domaine. J’ai passé près d’un an à prospecter avec très peu de réponses et d’entretiens en retour. Du coup, j’ai fini par me dire que c’était peut-être un signe ! 

J’ai alors réalisé un bilan compétences qui m’a orienté vers les métiers de la communication. Au début, cela m’a paru invraisemblable : pour moi, la communication signifiait événementiel, se mettre en avant… Cette partie ne me plaisait pas du tout. J’ai découvert ensuite que la communication était une sphère bien plus large. 

Comme j’aimais beaucoup l’écriture, j’ai commencé des micro stages en entreprise pour de la rédaction web. Ces expériences se sont avérées très concluantes et m’ont beaucoup plu. De fil en aiguille, j’ai été approchée par une personne dans le domaine de la décoration pour produire des contenus écrits : j’ai donc créé mon statut d’auto entrepreneur.

Le vrai hic dont on ne parle pas forcément dans ce genre de métiers, c’est le salariat déguisé. J’ai travaillé non stop durant presque 4 ans en tant que freelance sans bénéficier ni des avantages du salariat, ni des avantages du freelance, puisque j’étais en entreprise. 

Un vrai parcours du combattant, d’autant plus que la dernière boîte avec qui je travaillais devait me salarier mais s’est finalement séparée de moi du jour au lendemain pour des raisons économiques. 

J’ai eu du mal à digérer cette nouvelle car je me suis retrouvée brusquement sans travail, sans aucun avantage du salariat, pas droit au chômage ni à la CAF. 

Ceci dit, lorsqu’on se retrouve dans une telle situation avec un enfant à charge et une nounou à payer, on trouve des solutions certainement beaucoup plus vite que lorsque l’on est “aidé”. 

J’ai donc mobilisé toutes mes connaissances et mes ressources, notamment via mon compte instagram où j’avais une petite communauté. Suite à mon post, il y a eu beaucoup d’entraides et de partages. Même si l’effet n’a pas spécialement été immédiat, je n’ai jamais eu de démarchage à faire, les choses se sont construites suite à cet élan. Tout ne s’est évidemment pas concrétisé mais j’ai compris que j’avais activé un levier intéressant. 

 

  • D’où vient le nom de ton blog “Rockmycasbah” ? 

C’est un jeu de mots avec une chanson qui s’appelle “Rock the Casbah”, d’un groupe anglais des années 80. J’avais envie d’un blog à mon image qui traite plusieurs thématiques, comme un pot pourri de ce qui m’intéressait. 

C’est aussi un petit clin d’oeil à la musique rock et à mes parents, mon père a fait beaucoup de rock et ma mère est d’origine kabyle.

 

  • Quelle relation entretiens-tu avec le digital et les réseaux sociaux, qui sont tes outils de travail au quotidien ? 

Une relation amour / haine. A titre professionnel, j’en ai besoin et avec les comptes de mes clients, la relation est tout autre puisque purement professionnelle. 

J’arrive à avoir plus de détachement car c’est une utilisation stratégique. 

Evidemment, c’est quand même compliqué lorsque l’on obtient pas les résultats désirés, même si c’est indépendant de ma volonté et souvent lié au budget des entreprises. 

Cela génère forcément un peu de frustration, mais moins qu’à titre personnel, Sur mon compte perso c’est un peu les montagnes russes selon les posts mais globalement je le vis plutôt bien. Le problème, c’est que je suis complètement accro, surtout en ce moment où je suis moins à l’extérieur. Difficile de déconnecter. (Rires)

 

  • En quoi ton rôle de maman a-t’il fait évolué ta façon de vivre et de travailler ? 

Ma façon de travailler a particulièrement changée lorsque je me suis retrouvée seule chez moi à mon compte. A partir de ses 1 ans, mon fils a commencé à avoir des soucis de santé récurrents. Je n’aurai jamais pu être en entreprise et gérer tous les rendez-vous médicaux, les nuits sans sommeil… Au final, ce fut donc une bonne chose que mon opportunité de salariat ne se concrétise pas. Savoir que j’étais à mon compte avec une certaine flexibilité m’a beaucoup rassurée et enlevé une grosse pression. 

Pour moi être maman et entrepreneur, c’est complètement compatible et c’est même une vraie chance.

 

  • Quelle est ta vision de l’esprit de famille ? 

J’aime beaucoup ma famille à moi, celle que j’ai créé et choisie. Elle me plait beaucoup, notamment parce que j’ai un vrai soutien de mon conjoint qui est très impliqué. 

Nous avons vraiment une répartition équitable des tâches, même si j’ai une charge mentale que lui n’a peut-être pas concernant la gestion des repas, les courses… du fait qu’il est souvent en déplacement. Par contre, il va se rattraper sur d’autres aspects pratiques comme faire la vaisselle, préparer le biberon, se lever la nuit… 

Cette famille que j’ai construit, je la trouve géniale parce que c’est fluide, apaisé et fun à la fois. Nous avons aussi la chance d’avoir des grands-parents impliqués.

 

  • Le voyage occupe une part importante de tes inspirations et de tes hobbies. Comment l’envisages-tu aujourd’hui avec un enfant ?

Jusqu’à présent, nous avons voyagé avec notre fils uniquement en “terrain connu”, c’est-à-dire dans des lieux où nous avons l’habitude de passer nos vacances. 

Mon fils n’a jamais pris l’avion, notamment à cause de problèmes de tympans et nous n’avons pas encore testé de destinations inconnues avec lui. 

Pour l’instant, nous avons décidé de ne pas prendre de risques en partant dans des endroits connus et cela nous apaise beaucoup. Par contre dans le futur, je n’envisage pas de voyager sans lui. On s’est dit qu’on attendrait ses 3 ans pour des destinations plus lointaines qui comprend des visites et des activités culturelles car en dessous de 3 ans, un enfant ne peut pas faire grand chose. Mais il fera effectivement partie du trio qui voyage ! (sourire)

 

  • Quel est « ton secret » pour créer un équilibre entre vie de femme, maman et entrepreneuse ?

Je pense qu’il faut être très bien entourée, c’est la clé. Comme je disais précédemment, j’ai le soutien des grands-parents qui nous permet de prendre du temps que ce soit pour moi en tant que femme ou nous en tant que couple. De temps en temps, nous pouvons nous accorder sans stress un resto ou une nuit sans enfants. C’est une grande chance que tout le monde n’a pas. 

Je peux aussi compter sur eux lorsque j’ai des déplacements professionnels et que je dois partir très tôt. L’autre secret indispensable, c’est le soutien sans faille de mon conjoint dans tout ce que j’entreprends.

 

  • Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter de plus fou ? 

C’est marrant, je n’ai pas vraiment de rêves fous ni d’ambition dingue si ce n’est continuer d’être heureuse comme je le suis aujourd’hui. 

Dans les années à venir, nous avons envie de déménager dans un endroit qui nous plait beaucoup. Mais la situation actuelle repousse ce rêve un peu plus loin. Avec cette crise, je vois que rien n’est acquis : j’ai perdu un client, il va falloir recommencer à tisser de nouvelles relations, réenclencher la machine, un vrai travail de fourmi. 

Donc aujourd’hui mon souhait le plus cher, c’est de préserver ce que j’ai construit et de finir par réaliser mon rêve : aller vivre là où nous avons envie pour continuer notre histoire un peu plus près de la nature.

© Madame Léon photographie

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Inspirons et expirons ensemble : le yoga en famille

Le yoga chez l’adulte

Apparu en Asie il y a des milliers d’années, le yoga est une discipline ayant pour but de créer une harmonie entre le corps, l’esprit et l’environnement qui nous entoure.

C’est un sport permettant d’échapper aux contraintes quotidiennes en nous apaisant et en nous aidant à se recentrer sur soi.

Ses bénéfices sont multiples ; amélioration de notre flexibilité, gain de force, réduction du stress… Certaines cultures utilisent même le yoga en tant que thérapie douce contre des soucis de santé importants tels que des maladies cardiaques, de l’asthme ou la dépression.

 

Le yoga chez l’enfant

Contrairement aux idées reçues, les enfants peuvent également être soumis à de lourdes sources de stress telles qu’une séparation des parents, un déménagement, un passage à une classe supérieure, du harcèlement, la perte d’un proche ou simplement trop de temps passé devant des écrans.

Le yoga devient dès ce moment-là un excellent outil pour apprendre à gérer ses émotions et nous pouvons même dire que cette pratique est aussi importante que pour un adulte. Elle peut par la suite devenir un véritable hobby qui l’aidera tout au long de sa vie. Attention cependant à l’adapter en fonction de son âge !

 

Des bénéfices indéniables

Les bénéfices de la pratique du yoga chez l’enfant impactent énormément d’aspects de sa vie.

Outre le fait d’améliorer considérablement sa maîtrise de lui-même, cette pratique lui permettra de développer une grande force physique et mentale. En lui apprenant à adopter son corps et à contrôler sa respiration, les risques de développer certaines pathologies telles que la dépression ou l’obésité sont grandement réduits.

Le yoga peut accroître son estime de lui-même et sa confiance en lui mais aussi fortifier sa détermination. Ainsi son stress diminue et son humeur est globalement bien meilleure.

Enfin, cette pratique stimule les fonctions cognitives de l’enfant en lui demandant de se concentrer davantage, chose extrêmement propice à un développement optimal !

La retraite yoga par Mytraveldreams

N’avez-vous jamais rêvé d’un weekend « retreat and yoga, mamma and kids », perdu au milieu de la campagne ?

Marie de @mytraveldreams l’a fait ! Trois jours de pure détente au cœur d’espaces verts à couper le souffle, des cours de yoga pour maman et minis, des accès SPA, des “activités canons”, de la home made food…

Plus qu’une retraite yoga, ces quelques jours sont également une chance inédite de faire d’incroyables rencontres ! Les places sont très limitées, alors n’hésitez pas à vous renseigner pour la prochaine session.

On commence quand ?

@yogadelafonderie

Vous l’aurez compris, le yoga est une activité très positive pour un enfant… pourtant il faut savoir comment l’introduire.

Cette pratique se doit d’être un véritable plaisir avant de peut-être devenir une passion.

Il est possible de la débuter dès l’âge de deux ans. Les tout-petits aiment imiter les plus grands et débutent ainsi par un travail de découverte de leur corps et de l’environnement qui les entoure. Il apprend à socialiser et entame un processus de découverte de ses émotions. Attention à introduire la respiration comme un jeu à cet âge là… elle deviendra une pratique réfléchie plus tard, vers l’âge de huit ans, âge auquel il sera possible de débuter des phases de méditation.

Le plus important dans la pratique du yoga chez l’enfant est de lui apprendre que ce n‘est pas une compétition et qu’il doit respecter les limites de son corps.

Vous l’aurez compris, le yoga offre de nombreux bénéfices au plus grands mais aux tout-petits aussi.

Emilie alias @lespetitsgenevois a testé pour vous un cours de yoga parent enfant au Yoga de la Fonderie à Genève, pour en savoir plus c’est par ici sur son blog

Une histoire de doudou

 » Je me présente, je m’appelle Doudou et j’ai été choisi par votre petit bout d’amour à ses sept ou huit mois ! Je ne suis pas le plus beau ni le plus doux mais c’est sur mes oreilles souples et mon étiquette douce que votre bébé a jeté son dévolu.

Ce jour où j’ai compris que c’était moi et seulement moi, quel souvenir !  Ses petites mains maladroites commençaient doucement à pouvoir nous attraper, mes copains doudou et moi. Pourtant, son regard s’est plongé dans le mien au moment où toi maman, tu as quitté la pièce en nous laissant en tête à tête. »

D’où vient Doudou ?

C’est le pédopsychiatre Donald Winnicott qui a pour la première fois parlé d’un « objet transitionnel » dans les années 50. En effet, il l’explique comme étant la première chose qui tisse un lien entre l’enfant et l’espace extérieur lorsque son principal repère, sa maman, s’absente. Il a pour rôle de rassurer et apporter un sentiment de sécurité tout en lui offrant une première autonomie. Par la suite, cette fonction rassurante se décline sous bien des aspects en l’aidant lors de différents évènements tels que des difficultés à s’endormir seul, le premier jour d’école, son genou éraflé par une chute…

Comment le choisir ?

Le choix du doudou intervient à l’âge où débute les angoisses de séparation chez le nourrisson et ce jusqu’à l’école primaire voire plus un peu plus tard selon les enfants. Seulement un bébé sur deux adopte un seul et même doudou mais n’espérez pas avoir votre mot à dire sur son choix car le nourrisson s’attachera à un objet doux, facile à attraper et à manier. Il peut prendre la forme d’une peluche, un morceau de tissu, une tétine… il devra retenir son attention et l’apaiser. En tant que parent, il est cependant possible d’aider au choix du doudou en lui offrant différents objets dès le plus jeune âge -attention à la sécurité toutefois- mais il est certain que vous n’aurez pas le dernier mot !

Un apport et non pas une nécessité 

Il faut être prudent à ne pas transformer doudou en objet dit « fétiche ». Il est une aide à son développement et permet de supporter l’absence des parents mais ne doit pas devenir une solution de facilité car il perdrait ses fonctions très rapidement. L’enfant en deviendrait dépendant et aurait d’autant plus de mal à s’en séparer plus tard ! Le réconfort par un être cher ne doit donc pas être substitué par doudou !

Les Doudou tips 

Notre rôle de jeune parent nous pousse souvent  à nous demander comment intervenir dans la relation entre notre enfant et son doudou. Tout d’abord pour vous éviter toute source d’ennui, prenez l’habitude de nettoyer son doudou au moins deux fois par mois. Si votre enfant venait à le perdre, il serait plus facile pour lui de ré imprégner son odeur sur un nouvel objet. N’hésitez pas non plus à acheter son doudou en plusieurs exemplaires si possible, en cas de perte cela vous évitera bien des nuits sans sommeil ! Lorsque votre petit coeur débutera l’école, petit à petit, tenter de lui apprendre à laisser doudou dans un endroit bien particulier dans sa chambre. À son départ, il prendra pour habitude de le placer sur un coin de son lit ou sur sa chaise. Ainsi à son retour, doudou l’aura bien sagement attendu !

Nos doudous coup de coeur

Pipouette, plus qu’un doudou, il accompagne le développement de votre enfant et lui apprend à vivre et accepter ses émotions. Un doudou, plusieurs visages, une réelle innovation, un très gros coup de coeur !

Le compte Instagram de Pipouette

Maaju, des doudous “tatoués de poésie” fabriqués en coton biologique et imprimés avec des encres Oeko-tex, à Toulouse en France. Les 8 modèles sont littéralement à croquer, saurez-vous lequel choisir ?

Le compte Instagram de Maaju ici

Atelier Maurice ce sont des doudous confectionnés sur-mesure en Suisse, par une maman de deux petits marmots. Personnalisables à l’infini, vous trouverez sur chaque modèle un petit noeud, véritable marque de fabrique de ces petits bijoux.

Le compte Instagram de Atelier Maurice

 

Enfin, voici en exclusivité notre doudou Arturo le Poulpito, mascotte de notre collection Automne-Hiver 2020.

Disponible en précommande dès juin 2020, il est 100% personnalisable.

Ses tentacules maniables et son sourire décalé sauront ravir vos tout-petits !

 

Nous serions ravis de voir à quoi ressemblent les doudous déjà adoptés de vos enfants ! N’hésitez pas à les publier accompagnés du hashtag #montremoitondoudou. 

Le plus envahi d’amour sera publié sur notre page instagram !

 

 

Nos activités préférées du confinement en famille


Le confinement avec des kids, on en parle ou pas ?

On ne va pas se mentir : plus d’un mois H24 collés-serrés, ça a du bon et du moins bon !

Chez Petit Favorite, ça nous a donné envie de partager avec vous quelques-unes de nos activités préférées pour enfants à réaliser en famille pour profiter de moments inédits avec votre petite tribu.

C’est parti !

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©Et dieu Créa

La vie continue… en carton !

avec Elisa de Et Dieu Créa

Ce n’est pas parce que l’on est confinés que l’on s’arrête de vivre. Elisa nous redonne du baume au coeur avec ses créations en carton réalisées à plusieurs mains avec sa petite tribu.

Une balade comme en plein coeur de Paris entourés de notre fleuriste, épicier ou café Milou préféré !

Une activité d’autant plus facile et ludique qu’elle nécessite seulement du carton et beaucoup d’imagination…. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ?

Toutes les idées d’Elisa sur son compte instagram et son blog Et Dieu créa

 

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©Les Petits Genevois

Comme au théâtre !

avec Emilie des Petits Genevois

Faire le show la nuit tombée, c’est l’une des bonnes idées d’Emilie. Avec du carton (encore!), de la peinture et des pics en bois, la jeune maman propose de réaliser avec vos minis votre propre théâtre d’ombres chinoises.

Un joli Do It Yourself très facile qui animera vos soirées en famille.

Le tuto est sur le blog Les Petits Genevois

Ps : Dans le même article, vous trouverez aussi la recette de la pâte à modeler et d’un parchemin maison.

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©Solene Doux – Bonjour la Smala

Danse avec la vie (et avec Yasmine)

de Bonjour La Smala

Yasmine, c’est à la fois une bouffée d’air frais et un rayon de soleil. La suivre, c’est plonger au coeur de son univers si inspirant mais c’est aussi se laisser gagner par son authenticité et sa spontanéité.

En plus de ça, Yasmine adore danser. Ça tombe bien, nous aussi !

Alors on vous donne rendez-vous sur son compte instagram pour un rendez-vous « Move your body » afin de tout lâcher et vous défouler. Seule ou en famille, c’est le moment à ne pas manquer pour bien démarrer sa journée.

Retrouvez Yasmine sur son compte Instagram 

 

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©On range tout

Alléger son cocon (et son mental)

avec On range tout

C’est l’une de nos découvertes préférées du confinement.

Grâce à Hortense et son site On range tout, le grand ménage de printemps est presque devenu un plaisir. On a suivi avec intérêt son programme Un mois pour tout ranger, disponible gratuitement sur son site. Temple du rangement, ce mini guide est devenu indispensable dans une nouvelle façon de trier et d’organiser son cocon.

Vous pouvez télécharger le programme juste ici et suivre les astuces au quotidien sur instagram

 

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©Mumday Mornings

Transpirer en famille

avec le programme The New Me de Constance alias Mumday Mornings

Parce que confiné ne rime pas avec laisser aller, Constance a décidé de profiter de cette période pour tester sa nouvelle méthode The New Me en direct avec sa communauté.

Résultat ? Ses sessions sportives en live sont suivies par plus de 2000 personnes et poussent tout un chacun à bouger et à transpirer en famille pour préparer son summer body.

Pour les parisiennes, sachez que Constance ouvrira en septembre sa première salle de sport avec son concept The New Me. On a hâte d’un futur week-end à Paris pour tester.

Vous pouvez suivre Constance et ses lives sur son compte instagram 

 

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@Emilie Franzo

Mettre les mains à la pâte (et l’eau à la bouche)

avec Emilie Franzo, Plus une miette dans l’assiette

Emilie, ça a d’abord été un coup de foudre visuel. Bien sûr, en ce moment on en voit passer des recettes par-ci et là. Mais la cuisine d’Emilie, c’est tout un art à partager en famille, des yeux à la bouche. Tarte aux fraises sans cuisson, beignets aux pommes ou encore tortellinis ricotta / ail des ours, autant d’idées de cuisine savoureuse et familiale.

Rendez-vous sur son site ou sur son instagram pour plus d’idées au quotidien.

 

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©Minireyve

Jeux de rôle

avec Eve de Minireyve

Eve, c’est une créative dans l’âme. Preuve en est : ses réalisations durant le confinement avec ses enfants ! Nous, on craque sur ces jolis personnages en carton, inspirés du travail de l’illustratrice Blanca Helga. Rien de plus simple à réaliser avec les chutes qui traînent à la maison (le fameux carton encore…) et quelques morceaux de tissus. A vous de vous inspirer pour réaliser vos propres petites poupées et après, il n’y a plus qu’à se mettre à jouer !

Les réalisations de Eve sur son site et son compte Instagram

 

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©The Reunion

The Reunion prend soin de vous

Par Amandine Lugnier – The Reunion

Le pop up The Reunion a peut-être été reporté, mais Amandine, son organisatrice, ne se laisse pas abattre. Parce qu’en plus d’être maman hyper active de 3 enfants, elle a décidé de déplacer online toutes les activités, talks et workshops prévus pour l’évènement.

Tous les jours sur le compte Instagram de The Reunion, vous pourrez suivre les différentes interventions en live : activités Montessori pour les petits, masterclass sur le sommeil des enfants, balade virtuelle de street art parisien…

Loin des contrariétés du calendrier, Amandine & son concept The Reunion offre à tous les parents du contenu inspirant, inspiré et pratique.

Retrouvez les lives de The Reunion sur leur compte Instagram 

Bonne inspiration !

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L’histoire colorée de Rocky Le Poisson Frit

Après avoir pris place sur nos chaussettes et nos tops, la mascotte aquatique Rocky Le Poisson Frit possède aujourd’hui sa propre histoire.

L’histoire d’un poisson pas comme les autres, destinée aux enfants

A lire ou à écouter, ce récit narre une partie de vie du petit Rocky. Elle plaira, on l’espère, à petits et grands.

La version audio est disponible via la vidéo YouTube ci-dessous.

Pour la version texte, continuez la lecture de l’article.

Bonne lecture !

L’histoire colorée de Rocky le Poisson Frit

Rocky, petit poisson frit, vivait au fond des mers dans un village appelé Poiscaille City.

A Poiscaille City, toute la descendance des poissons frits possédaient des écailles bleues. Or Rocky lui, avait des écailles de toutes les couleurs. 

Ses belles écailles colorées lui valaient beaucoup de moqueries : à l’école, les autres poissons se moquaient de lui et personne ne voulait être son ami. 

Cette différence, aussi belle soit-elle, rendit Rocky très triste. Ses parents le voyaient bien mais ne savaient pas comment l’aider. 

Son papa lui répétait chaque jour : « Rocky, être différent c’est être beau autrement. 

Même si ton pelage n’est pas le même que celui des autres poissons, il fait toute ta 

particularité et ta beauté. »

Rocky repensait tous les jours à ce que lui disait son papa. Il tournait ces mots dans sa tête mais pourtant il ne comprenait pas : 

« Mais papa, alors pourquoi les autres ne m’aiment pas ? »

Papa Poisson Frit serra alors son fils fort dans ses bras et lui répondit : 

« Tu sais Rocky, parfois les petits poissons frits ne sont pas très malins.

Mais accepte-toi tel que tu es et tu verras, leur avis changera. »

La maman de Rocky lui proposa alors d’organiser une discussion en classe avec tous ses petits camarades poissons. 

« Je viendrai leur expliquer pourquoi c’est de cette couleur que tu es né, le rassura-t-elle. »

Rocky accepta et le jour de la discussion arriva. 

La maman de Rocky avait préparé un bel exposé qu’elle présenta avec beaucoup de clarté. 

Le papa de Rocky montra que lui aussi, il avait quelques belles écailles colorées.

Ils proposèrent alors de maquiller toute la classe aux couleurs de Rocky.

Tous les petits poissons acceptèrent et s’amusèrent. 

Ils réalisèrent que la couleur des écailles ne faisait pas tout et qu’en fait Rocky, en plus d’être beau et gentil, était un super ami. 

Chaque petit poisson décida alors de parler avec Rocky et de s’excuser pour toutes ses moqueries. Parce qu’en fait, il était le plus gentil et le plus marrant de tous les poissons frits. 

Rocky était le plus heureux de tous : 

il se mit à pleurer de joie et afficha au dessus de son lit la photo de classe multicolore où posaient 30 petits poissons souriants maquillés comme lui. 

 

Texte : Julie Parenthoux 

Mise en musique et voix : Claire Margot 

La main à la pâte pour le goûter de Pâques

Pour ce lundi de Pâques en famille, nous avons décidé de vous proposer de mettre la main à la pâte pour vous régaler tous ensemble.

En collaboration avec Mélissa, pâtissière et apprentie chocolatière alias @meli_pastry, découvrez comment réaliser de délicieuses madeleines moelleuses enrobées de chocolat.

Une recette parfaite pour détourner ses chocolats de Pâques en goûter gourmand !

Nous vous proposons la recette illustrée pas à pas, vous n’avez qu’à retrousser vos manches pour régaler toute votre tribu !

Joyeuses Pâques à tous !

 

Les Madeleines Pascales

Pour 20 madeleines

125 g farine

105 g sucre (ici du sucre coco)

14 g cassonade

5 g de zestes (citron) 

3 oeufs

15 g miel (ici du miel de lavande)

130 g beurre

4 g levure chimique

1 pincée sel

 

LES ETAPES

  1. Ajouter les zestes au sucre de coco + cassonade

 

2. Ajouter progressivement les oeufs en mélangeant au fouet pendant 15-20min à vitesse moyenne (il faut que le mélange devienne bien mousseux).

 

3. Mélanger le miel au beurre fondu

 

4. Puis ajouter la levure et le sel

 

5. Prélever une partie du mélange sucre/oeufs avec votre fouet et mélanger avec le miel/beurre.

Il s’agit d’une étape qu’on appelle Détendre la préparation, c’est-à-dire la rendre plus souple et plus facile à travailler.

 

6. Verser la farine tamisée en pluie sur le reste du mélange sucre/oeufs

 

7. Enfin, ajouter le mélange miel/beurre détendu avec le mélange sucre/oeufs précédent. 

 

8. Mettre la préparation finale dans une poche à douille et remplir les moules à madeleine, préalablement beurrés (étape facultative pour les moules en silicone).

 

9. Préchauffer le four à 170°C et mettre les madeleines à cuire pendant 9 à 11 minutes (selon votre four).

Bien les surveiller jusqu’à ce qu’elles soient légèrement dorées. 

 

Voilà, votre goûter est presque prêt !  

 

Pour le nappage au chocolat

Pour napper 20 madeleines environ

200g de chocolat (noir ou au lait)

 

Faire fondre le chocolat au micro-ondes doucement (par tranche de 15 secondes)

Mélanger régulièrement jusqu’à atteindre la température de 32 degrés maximum pour du chocolat noir et 30 degrés maximum pour du chocolat au lait.

 

Vous pouvez décorer les madeleines avec de la noix de coco râpée, des éclats de pistaches, des Smarties…

A vos fourneaux ! N’hésitez pas à nous envoyer vos photos ou à nous taguer avec le #gourmandisepetitfavorite 

 

Retrouvez Mélissa sur son compte instagram @meli_pastry

Confinement Tip 1 : Un goûter dans les règles de l’art


Dans cette période un peu particulière de confinement, nous avons décidé de vous proposer des idées pour égayer vos journées en famille.

Aujourd’hui en collaboration avec Mélissa, pâtissière et apprentie chocolatière alias @meli_pastry, nous vous proposons une délicieuse recette chocolatée à réaliser à autant de mains que vous voulez pour votre goûter !

Fin gourmet aux papilles curieuses, nous avons posé quelques questions à Mélissa sur sa vision de la cuisine en famille. Toute la recette pas à pas illustrée est disponible juste en dessous. C’est parti et bon appétit !

  • Quels sont les bienfaits de la cuisine en famille ? 

Ils sont multiples ! Cela leur permet notamment de développer leur créativité, leur autonomie mais aussi de passer un bon moment en famille tout en faisant une activité créative.

  • Quels exemples de goûter réaliser avec ses enfants ? 

Mon coulant au chocolat bien sûr ! (Rires). On peut aussi leur proposer des madeleines, des cookies ou encore des tartes. Le plus important est qu’ils prennent goût autant à la réalisation qu’à la dégustation.

  • Un conseil pour rendre la cuisine ludique pour les enfants ?

Les laisser faire eux-mêmes tout en les surveillant d’un oeil. Leur proposer de décorer les gâteaux avec des glaçages maison ou des décorations en sucre coloré.

La recette du coulant au chocolat de Melissa @meli_pastry

  1. Hachez le chocolat (ou utiliser des palets) et faites-le fondre doucement au bain-marie ou au four micro-ondes en remuant de temps en temps.

2. Ajoutez le beurre tempéré.

3. Dans un saladier, blanchir les oeufs avec le sucre à l’aide d’un fouet.

4. Ajoutez le mélange chocolat + beurre au mélange précédent

5. Incorporez la farine tamisée. 

6. Versez dans les moules et enfournez pour 10 min à 190 degrés.

Il est aussi possible d’utiliser des moules en silicone.

7. Démoulez et servez aussitôt.

Vous pouvez le servir aussi soit avec une boule de glace vanille, de la crème anglaise ou de la chantilly. Et surtout dégustez sans plus attendre !

Retrouvez Mélissa sur son compte instagram @meli_pastry

Interview réalisé par Julie Parenthoux

Les Mamans Inspirantes #6 : Nathalie, thérapeute spécialiste de la famille et maman de deux petites filles

On pourrait définir Nathalie avec ces deux mots : passionnée et bienveillante. Experte dans les domaines de la petite enfance et de la famille, il nous a paru évident qu’elle soit invitée lors de nos premiers Rendez-vous Complices pour parler complicité en famille et sommeil de bébé. Nous avons eu envie de prolonger cette collaboration en réalisant son portrait sur le webzine de Petit Favorite. L’expérience de la grossesse, carrière et maternité ou encore les liens familiaux, Nathalie aborde nos questions à la fois avec son expérience personnelle de maman mais aussi en tant que professionnelle de la santé aguerrie. Un interview enrichissant et déculpabilisant à partager sans modération entre femmes.

  • Peux-tu te présenter en quelques mots ? 

Je m’appelle Nathalie et je suis maman de deux filles de bientôt 5 et 7 ans. 

Suite à la naissance de ma première fille, j’ai vécu un véritable tsunami et je me suis beaucoup remise en question. La vie de maman n’était pas exactement comme je l’avais imaginée : j’ai découvert qu’il y avait beaucoup d’attentes de la part de la société et que les mamans se mettaient énormément de pression. J’ai donc eu envie de me reconvertir professionnellement : depuis 4 ans et demi, je suis thérapeute pour enfants, bébés et parents. J’anime aussi des ateliers bien-être axés sur les émotions pour les enfants mais aussi parent-enfant et j’organise également des formations pour les parents. 

  • Comment as-tu vécu l’expérience de la grossesse ? 

C’était à la fois incroyable et remuant émotionnellement. J’ai adoré être enceinte, créer un lien avec mon bébé, lui parler, caresser mon ventre… et en même temps, je me posais beaucoup de questions sur comment serait la suite. De plus, j’ai eu plusieurs problèmes de santé durant ma grossesse qui ont provoqué pas mal de stress. Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, je ne me rappelle que des choses positives et je suis parfois nostalgique de cette période. 

  • Quel impact a eu la maternité sur ta carrière ? 

Un gros impact. Dès que j’ai annoncé que j’étais enceinte et que je souhaitais baisser mon taux de travail à la reprise, on m’a enlevé toutes les responsabilités que j’avais. Mon travail a perdu tout son sens. De plus, la maternité m’a orientée vers ce nouveau domaine de ma vie qui me passionne. J’ai découvert que malheureusement en tant que parent, nous n’avions pas le mode d’emploi et que nous nous sentions souvent démunis. C’est pourquoi j’ai souhaité aider les autres parents à vivre cette période si intense de la manière la plus douce et sereine possible. 

  • En tant que professionnelle de la santé, qu’est-ce qui te plaît dans ton domaine de prédilection, la parentalité ? 

J’adore transmettre l’aide dont j’aurais tellement eu besoin lorsque mes enfants sont arrivés. Je peux totalement m’identifier et comprendre les personnes qui viennent me voir car j’ai vécu la plupart des situations qu’ils vivent. Pouvoir les accompagner dans le chemin de la parentalité tout en les déculpabilisant me remplit de gratitude.

  • Comment abordes-tu la notion de complicité lors d’une thérapie familiale ? 

Il est rare que des parents viennent me voir pour des problèmes de complicité. Par contre, je rappelle fréquemment aux mamans qu’il est nécessaire de prendre soin de soi pour être la maman que l’on souhaite être. S’oublier ne va pas aider nos enfants : lorsqu’on oublie de prendre du temps pour soi, on devient aussi moins patiente ou plus vite découragée … La complicité pour moi, c’est passer de petits moments de qualité avec ses enfants où on est là 100% pour eux, sans smartphone ou autre chose en tête. La qualité prévaut clairement sur la quantité. Prendre moins de temps avec ses enfants mais de qualité permet de dégager des moments pour soi et tout le monde est gagnant. 

  • Comment vis-tu la complicité au sein de ta famille ? 

Je la vis au quotidien avec mes enfants par de petits instants où je choisis de mettre le temps sur pause pour être pleinement présente pour eux. Mais cela s’est fait petit à petit. J’ai dû apprendre à ne plus me focaliser sur l’horloge et à lâcher-prise sur les tâches du quotidien. Avant, j’avais beaucoup de peine à consacrer pleinement du temps à mes enfants quand je voyais tout ce que j’avais à faire à côté. On essaie aussi de se séparer parfois le week-end pour que chacune des filles puisse vivre un moment privilégié avec l’un de ses parents.

  • 3 conseils pour booster la complicité avec ses proches ?

1. Tous les soirs, avoir un moment privilégié avec chacun de ses enfants : chez nous, je leur demande en les mettant au lit ce qu’elles ont préféré dans leur journée et ce qu’elles ont moins aimé, ce qui permet d’engager une discussion.

2. Se mettre de temps en temps à leur niveau en retournant en enfance. Par exemple, mettre le musique et danser de façon endiablée, démarrer une bataille de chatouilles, jouer à faire le monstre et leur faire peur…

3. Prendre du temps pour se ressourcer seule pour que le temps passé avec ses enfants soit un plaisir et non une charge. 

  • Quel type de maman penses-tu être ? 

Une maman imparfaite et continuellement en cheminement. Mes enfants me font quotidiennement grandir et me remettent énormément en question. Ils sont le moteur de mon propre développement et avec mes filles, j’apprends de mieux en mieux à me connaître. J’apprends autour de mes limites, mes faiblesses mais également sur mes compétences et l’amour incroyable que l’on peut avoir pour ces petits êtres. 

  • Tu es ce qu’on appelle une mumpreneur. Pour toi, que t’évoque ce mot ? 

Une mumpreneur, c’est une maman qui choisit d’être à son compte et il y en a de plus en plus en Suisse. Pour moi, être mumpreneur me permet de concilier de la manière la plus adéquate possible vie de famille et vie professionnelle. J’adapte mes horaires aux horaires de mes enfants et je suis flexible par rapport aux imprévus. C’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour vivre une vie qui concilie tout ce qui est important à mon équilibre. 

  • Que peut-on te souhaiter de plus fou ? 

De devenir une référence dans mon domaine tout en réussissant à garder toujours autant de temps pour mes enfants. 

Retrouvez Nathalie et le détail de son activité sur son site web nathalieclement.ch et sur sa page facebook @ncseveillerenfamille

Interview réalisé par Julie Parenthoux